Ominiblend est arrivé en France… et dans ma cuisine !

Il y a déjà bien longtemps que j’envisageais de m’équiper de l’un de ses super blenders que les crudivores utilisent au quotidien. En effet, le mien, pourtant déjà correct, montrait rapidement ses limites dès lors que les volumes malaxés devenaient conséquents, sans compter le temps à soulever le couvercle, brasser, remettre le couvercle… J’avais bien sûr nourri l’envie d’acquérir un Vitamix, la référence suprême, mais son prix était vraiment dissuasif. Blendtec ? À peine moins cher. Et voici qu’Omniblend, le dernier concurrent, tout aussi performant, après avoir commencé à être distribué en France, s’y installe. Avantage : pouvoir acquérir un blender de qualité pro, le tout pour moins de 300 €, livraison comprise.


La grande question de l’équipement en petit électroménager

Pendant longtemps mon équipement électrique s’est réduit à un mixeur et un batteur, le reste étant assumé à l’aide d’un bon vieux mouli-julienne glané en seconde main et de quelques bons couteaux. Puis est arrivée une moulinette, donnée. Si ces bases me contentaient dès lors que nous n’étions que deux, elles devinrent vite insuffisantes pour satisfaire un nombre de convives nettement plus conséquent. J’ai donc commencé à compléter l’équipement avec le robot artisan de Kitchen Aid et le blender de la même marque. Mes pratiques ont également changé puisque la découverte du cru nourrit l’envie de jus et autres préparations. Sont donc arrivés successivement l’extracteur et le déshydrateur. Et à chaque acquisition me taraudait cette question du compromis car tous ces équipements prennent de la place et ont un coût : coût d’achat – c’est un investissement – et coût d’usage lié à la dépendance énergétique, qui s’est fortement faite ressentir lors de la dernière vague neigeuse, qui nous priva d’électricité pendant presque deux jours. Certes sommes-nous tous contraints au compromis dans la société actuelle. J’assume les miens car je reconnais qu’au quotidien, dans mon activité, ces outils me sont utiles : je gagne en confort, en temps et en diversité de préparations. Oui, ils servent et ne sont pas là pour décorer la cuisine. Aussi ne suis-je pas en train de pousser à la consommation d’équipements, mais à insister sur le fait que chaque nouvel investissement doit être mûri et non pas décrété sur un coup de tête, ni destiné à épater la galerie. De plus, il m’importe d’investir dans du durable et du fiable et non dans du gadget jetable.

Un nouveau blender

Habitué au mixeur, j’ai déjà eu un peu de mal avec mon premier blender, que je trouvais plus contraignant. Puis, de proche en proche, j’ai appris à tirer parti des qualités de l’un et de l’autre, jouant dès lors sur la complémentarité. Assez vite, le blender d’une capacité d’un litre a montré ses limites, sans compter la manipulation assez fastidieuse, obligeant quasi constamment à remettre le contenu à niveau. D’où l’envie de disposer de plus performant et de plus fonctionnel, alimentée d’ailleurs par de nombreuses vidéos d’adeptes du Vitamix, qui en 2 temps, 3 mouvements, réalisaient des préparations onctueuses à soi, alors que je galérais… Ma quête a commencé il y a plusieurs années, mais les prix constatés sur le marché français font réfléchir alors que ces mêmes équipements sont vendus moins chers à l’étranger, avec néanmoins l’acquittement de droit de douane, sans oublier parfois l’adaptateur qui va bien. Bref, j’ai tout simplement décidé de différer l’achat. Et très récemment, j’ai découvert qu’Omniblend partait à la conquête du marché français. La marque m’étant inconnue, j’ai recherché des avis d’usagers et finalement passé le cap. Puisque d’autres ont déjà procédé au comparatif des atouts et limites des équipements concurrents, je vous laisse explorer ici, la revue de presse d’Omniblend et enfin, l’avis d’une fervente utilisatrice.

Qu’apporte un blender de qualité pro ?

Tout d’abord la puissance et donc la performance d’exécution, que j’ai déjà eu le loisir d’apprécier ces derniers jours. Je gagne non seulement en temps, en confort, mais aussi en résultat puisque les préparations obtenues sont plus fines, plus onctueuses. J’ai commencé fort avec de la crème de châtaignes fraîches, qui forme une pâte ultra lourde et assez difficile à manier. J’ai continué avec un houmous de pois chiches et là franchement, jamais je n’avais obtenu une telle onctuosité, une telle douceur en bouche. Enfin, pour la crème de poires, dont j’avais parlé au mois d’octobre, avec ici des quantités pour 15 couverts, elle a été réalisée en moins d’une minute pour un résultat jamais égalé.
Côté manipulation, l’appareil est très simple : 1 touche pulse, 3 vitesses et un programme automatique de pulse avec 3 variantes. Nouveauté dans le maniement pour moi : le poussoir qui exige de s’y habituer dans les premières manipulations. Pour le nettoyage, il est nettement mieux étudié que le blender Kitchen Aid, puisqu’avec son fond plat, aucun risque qu’un morceau de carotte ou d’amande ne risque de se coincer. Je le trouve par contre un peu moins pratique lorsqu’il s’agit de récupérer des préparations très pâteuses puisque sa forme conique étant assez affirmée, elle oblige aussi à réviser ses pratiques : la cuillère s’avère alors plus pratique que la maryse.
Petit bémol : c’est très bruyant, alors même qu’il est dit moins bruyant que ses concurrents… heureusement que compte tenu de la puissance, l’usage est plus limité. Sinon, parfaite stabilité et désormais un bol de 2 l garanti sans BPA ou bisphénol A (Omniblend existe aussi en 1,5 l), en souhaitant que le matériau de remplacement ne se révèle pas pire que l’initial polycarbonate.
Le design en revanche n’est pas le point fort de ce type d’appareil mais, sur ce point, les modèles des différentes marques se ressemblent. Et à l’usage, cet aspect est bien anecdotique.
Donc oui, la différence est nette entre un modèle domestique et un modèle pro et déjà ses performances alimentent le désir de nouvelles recettes. Pour autant, chacun devra apprécier en fonction de ses usages et pratiques. Personnellement, au bout d’à peine une semaine, je suis convaincue.

Points forts
• Prix de moitié inférieur, voire plus, à ses concurrents
• Système à 6 lames
• Puissance avec un rendement maximal de 38 000 tours/minute
• Système anti-surchauffe du moteur
• Capacité de 2 l
• Le petit + : possibilité d’échauffer les contenus par simple effet mécanique, soit la possibilité de réaliser en un clin d’œil une soupe crue chaude !

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Pour aller plus loin

Le site Omniblend France

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