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Cessons de nous voiler la face

 

Alors que depuis des décennies, rien n’est fait pour protéger les populations de dangereux polluants toujours plus nombreux, à l’origine de pathologies chroniques dites de civilisation, le système nous exhorte à paniquer face à un virus ? Le scénario ne tient pas comme l’attestent les statistiques, mais la mise en scène perdure, nourrissant peurs, frustrations, colères… Il est tant de changer de regard… et de cesser de lutter contre le vivant. Il en va de notre survie.

 

Les grandes personnes aiment les chiffres

«  Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d'un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l'essentiel. Elles ne vous disent jamais: "Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu'il préfère ? Est-ce qu'il collectionne les papillons ?" Elles vous demandent: "Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ?" Alors seulement elles croient le connaître. Si vous dites aux grandes personnes: "J'ai vu une belle maison en briques roses, avec des géraniums aux fenêtres et des colombes sur le toit..." elles ne parviennent pas à s'imaginer cette maison. Il faut leur dire: "J'ai vu une maison de cent mille francs." Alors elles s'écrient: "Comme c'est joli !" 

Ainsi, si vous leur dites: "La preuve que le petit prince a existé c'est qu'il était ravissant, qu'il riait, et qu'il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c'est la preuve qu'on existe" elles hausseront les épaules et vous traiteront d'enfant ! Mais si vous leur dites: "La planète d'où il venait est l'astéroïde B 612" alors elles seront convaincues, et elles vous laisseront tranquille avec leurs questions. Elles sont comme ça. Il ne faut pas leur en vouloir. Les enfants doivent être très indulgents envers les grandes personnes.

Mais, bien sûr, nous qui comprenons la vie, nous nous moquons bien des numéros ! »

Extrait du petit Prince, Saint -Exupéry

 

Des chiffres… à relativiser !

Les chiffrent ne mentent pas dit-on, qu’en est-il de leur interprétation ? Un chiffre, cela peut impressionner… en valeur absolue, mais c’est en valeur relative qu’il convient de les apprécier. Il suffit alors de comparer les statistiques annuelles pour comprendre l’effet de leurre. Que dire du comptage qui assimile « mourir de » et » mourir avec ».  Il y aurait ainsi eu quelque 30 000 décès imputés au covid-19 quand il y, en France, 60 000 décès annuels découlant de la seule pollution atmosphérique et 20 millions de Français atteints d’une affection chronique.

 

« Il faut à peine 21 millièmes de secondes pour qu’une émotion passe d’un individu à l’autre ! Pas la peine de se tousser dessus, car cette contagion s’opère à distance. »

Christophe Haag, auteur de  La contagion émotionnelle. La repérer, l’apprivoiser, s’en protéger (Albin Michel, 2019), dans un entretien publié par Néosanté (juillet aout 2020)

 

« Le virus de la peur est le plus contagieux »

Vivre dans la peur nous mine, tout simplement parce cette émotion sape l’énergie du Rein, notre batterie essentielle selon la MTC. Prolonger l’état de peur au fil de l’été affecte encore davantage puisque le feu lié à l’été et au cœur prend le dessus sur l’eau, l’élément relié au Rein. Il s’ensuit donc un déséquilibre flagrant. Plus encore, l’énergie d’expansion du printemps, c’est-à-dire la force du foie et de l’affirmation de soi et de la vie n’a pu s’exprimer à cause du confinement nous transformant en ressorts totalement comprimés, privés d’expression et d’action. Et nous voici déjà à la veille de l’automne, dont le mouvement selon la MTC commencera le 7 août. L’automne est la saison du Poumon et l’émotion associée n’est autre que la tristesse qui peut avoir pour origine une colère qui n’a pu s’exprimer, la colère étant l’émotion reliée au foie. Nous voici donc dans un contexte très critique.

 

Combien de virus respirons nous ?

Nous inhalons en moyenne 200 000 virus par minute, soit 3333 virus par seconde ou 105 milliards par an ! Au repos, un être humain respire 10 litres d’air par minute. et jusqu’à 50 litres lors d’un effort physique conséquent. Les virus sont de l’ordre de grandeur du micromètre (0.001 millimètre) et sont présents partout. Ils appartiennent à la famille des vivants (même si cet aspect est un débat), mais on ne connait que peu de chose sur eux. Ils sont l’une des dernières frontières dans l’exploration biologique sur Terre. Des chercheurs Sud-Coréens ont mené une étude métagénomique (étude génétique d’échantillons trouvés dans la nature) sur l’atmosphère au niveau du sol. Celle-ci, première du genre, évalue entre 17 000 et 400 000 le nombre de virus inhalé jusqu’à nos poumons chaque minute. Lors d’un footing, il est possible d'en respirer jusqu’à 2 millions à la minute.

Source : consoglobe

 

Virus, ces grands inconnus

Il est une croyance répandue selon laquelle nous aurions la maîtrise et la compréhension de tout grâce à la science. Rien n’est plus faux. En matière de virus notamment, nous ne connaissons quasiment rien mais les avons épinglés comme potentiellement dangereux alors même que notre ADN en contiendrait, qu’ils seraient apparus bien avant nous et seraient même les moteurs de notre évolution, que nous en inhalons à chaque instant et qu’ils sont présents absolument partout ! Inutile dès lors d’espérer les combattre et mieux vaudrait les appréhender avec un autre regard car tout ce que nous croyons (nos croyances) n’est qu’affaire de point de vue à tel point que la physique quantique nous a appris que le résultat d’une expérience dépend du regard de l’observateur. En somme, en science comme dans le quotidien, chacun voit midi à sa porte.

Bas les masques

Un masque pour stopper un virus est comme se prémunir des moustiques avec du grillage à mouton. Si l’image n’est pas de moi, je la relaye car assez caricaturale pour comprendre que compte tenu de la taille de ce que l’on identifie comme étant le corona, les masques dits « grand public » ne servent à rien. Qui plus est, les notices les accompagnant stipulent « masque à usage non sanitaire » ou mieux encore « ne protège pas du covid-19 ». Pour mémoire, le virus se déplace en étant aéroporté, autant dire qu’il est présent partout. Comme le terrain est tout, cessons d’imaginer que les virus nous attendent au coin du bois pour nous sauter dessus. Si nous en avons besoin, nous le contracterons.

Que dire enfin de ces tests, à la fiabilité elle aussi très relative mais dont les résultats nous poussent à croire que la situation devient redoutable, lire ici Les tests Covid ou l'outil de contrôle indispensable « pour sauver le monde » transformé en Virusocratie (https://fr.sott.net/article/35831-Fraude-et-imposture-Les-tests-Covid-ou-l-outil-de-controle-indispensable-pour-sauver-le-monde-transforme-en-Virusocratie).

Dogme pasteurien et terrain

Puisque les virus ne sont pas un danger en soi, puisque nous savons que nous vivons à en symbioses avec bactéries et virus et que tout ce petit monde est à l’origine de la vie et de son maintien, il serait grand temps de remettre en cause les fondements de la médecine pasteurienne qui nous contraignent à demeurer dans un esprit guerrier à l’encontre du vivant. N’est-ce pas paradoxal ? En d’autres termes, combattre virus et bactéries revient à combattre contre soi. La compréhension progressive du rôle de cette flore ou microbiote au sein des intestins, dont le déséquilibre est la source de la plupart des maux de civilisation, devrait nous inviter à réviser nos croyances et à faire preuve de davantage d’humilité devant les Lois de l’Univers car effectivement, le terrain est tout et si problème il y a, c’est justement parce que nous avons grandement besoin d’évoluer et de grandir. Et c’est justement le rôle des virus que d’accompagner nos métamorphoses vers une plus grande conscience de ce qui est.

 

À redouter de mourir, les hommes en oublient de vivre

La vie est une expérience 100 % mortelle, nous le savons et la seule chose à faire est donc d’accepter d’y prendre part, de parcourir ce chemin d’éveil dans la matière pour prétendre développer un peu de sagesse. Comme le dit si bien Jean-Philippe Brébion, « il suffit de laisser la vie se manifester au travers de soi ».

Si les virus sont facteurs d’évolution, la crise actuelle n’est autre qu’une opportunité de prise de conscience. Laissons-nous inspirer par le Souffle de la vie et soyons attentifs à nos ressentis, plutôt que de nous laisser contrôler passivement par les propos des médias façon Pathé Marconi (souvenez-vous, la voix de son maître). En somme, se recentrer, tout en prenant de la hauteur, sans oublier que lorsqu’un événement advient, il faut toujours s’interroger sur qui en tirera profit… Ne succombons pas à la stratégie du choc (et si besoin, lire Naomi Klein).